WARNETON (Le Gheer) : L’or pour Ernest et Trees Pauwelyn-Delcour

Samedi, en fin de matinée, Ernest Pauwelyn et Trees Delcour ont été invités à l’hôtel de ville à l’occasion de leurs noces d’or. Issu d’une famille de 9 enfants, le jubilaire est né à Ypres le 29 novembre 1947. Il passe son enfance dans la ferme familiale, à Oostvleteren. En 1972, il sort de l’université de Gand diplômé vétérinaire. Son épouse est issue d’une famille de 8 enfants dans une famille agricole de Lauwe. En 1968, elle est diplômée infirmière. Tout en aidant son mari, elle travaille comme pédicure.
Le couple se marie le 14 juillet 1972 à Lauwe et il décide de s’installer à Warneton car il y avait peu de vétérinaires dans la région et que la mère du jubilaire y a de la famille. Après avoir habité 10 ans dans le centre-ville, ils installent leur foyer au Gheer.
Deux enfants naissent de cette union : Caroline et Koen ; quatre petits-enfants complètent la famille.
Difficile de passer sous silence les multiples passions d’Ernest. Féru d’astronomie et de sciences, il a construit lui-même un observatoire au fond de son jardin. L’électronique n’a pas de secret pour lui et, à ses heures perdues, il est aussi
radioamateur. A l’heure de la retraite, il a suivi la formation pour devenir guide nature et guide touristique de la Ville de Comines-Warneton.

Toutes nos félicitations et encore de longues années de vie commune !

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Le Gheer : « Vive el’ fête du villach » …

62ème du nom, les festivités du sympathique hameau du Gheer à Warneton ont débuté ce vendredi soir par l’inauguration officielle. Cette année, l’échevin Didier Soete qui a coupé le ruban inaugural à l’aide d’un maxi-outil, ce qui a valu quelques parties de plaisir… Ensuite, toutes et tous ont levé bien haut le verre de « Freutche » en chantant : « Et maintenant, levons ben haut nos verres, tout in cantant « Vive el’fête du d’Gheer ». Sa confrérie, ses joyeux confrères vous invitent à partager un’ bonn’bière. Ter tous in sonn’, depuis gramin d’années. In sé s’que ché, oh oui, que d’s’amuser. Tant qui y aura d’el’Freutch’din not’villach’ Il y aura des gins taudis bénach’ ».

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