Ploegsteert : Première communion.

Ce dimanche, ils étaient sept enfants, Lyse et Augustine, Louis, Jeanne, Mila, Sloan, Florin et Lorna, à faire leur première communion en l’église Saints Pierre et Paul de Ploegsteert. 
Suite aux circonstances particulières du moment, seulement quelques personnes ont assisté à cette cérémonie. C’est l’abbé André Cardinael qui a célébré cette eucharistie.
Sans aucun doute, pour les enfants comme pour les parents, un beau et grand moment.

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Ploegsteert : Pour sa 11 eme édition, plus 600 participants au Mémorial Frank VDB.

Même si les conditions à respecter étaient difficile ce dimanche matin, ll y avait plus de 600 d’inscriptions pour cette onzième édition de la VDB Forever. Cette randonnée est un bel hommage à notre champion local.

Pour l’organisation de cette édition 2020, toutes les mesures nécessaire et strictes ont été prises et respectés. C’était un impératif à l’organisation de la VDB Forever. On ne peut que s’en réjouir, car l’organisation d’évènements dans notre région est rare en ces temps de pandémie mondial de COVID19.
Pas certain que l’on verra encore beaucoup d’autres évènements dans les prochains mois dans notre commune.

A l’heure des bilans, ce sont des organisateurs très satisfaits que l’on a rencontrés ce dimanche. La course des cadets le jour d’avant avait déjà rencontré un énorme succès de participation. La météo favorable de ce week-end est aussi à la base de ce beau succès de participation.

Au retour de la balade, les participants se sont bien sûr recueillis quelques instants devant la tombe de Franck dans le cimetière du village.

Parmi eux, de nombreuses personnes de la région, mais aussi des supporters venus de Flandre, de France, sans oublier ses proches et ses amis.


L’équipe organisatrice avant le grand rush


Des conditions difficiles…


mais très très bien respectées par les participants.


Le CCA bien présent ce dimanche matin

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Comines : 76ème anniversaire de la Libération de Comines

Comines fût libéré le 6 septembre 1944. Après une messe solennelle pour les défunts de la seconde guerre mondiale, un dépôt de gerbes par la Ville, l’U.F.A.C, l’Armée Secrète a eu lieu au Monument aux Morts. Le discours d’usage a été prononcé par Philippe Mouton échevin de Comines-Warneton.


Mesdames et Messieurs,

C’est pour moi une fierté de vous lire ces lignes au nom des Autorités de la Ville. De quoi s’agit-il aujourd’hui, en septembre de l’année 2020 lorsqu’on aborde le thème de la libération  du Bizet, de Ploegsteert, de Warneton, de Bas-Warneton, de Houthem et de Comines, de Ten Brielen.

Tout d’abord, le sentiment qui domine est celui de l’humilité au regard de ceux qui sous le feu de l’ennemi ont été tués, ont perdu des proches, ont été blessés, ont subi des blessures morales dont les cicatrices brûlent 76 ans plus tard. Ensuite domine un profond sentiment de respect qui nous oblige au souvenir, à la mémoire et à l’exemple.

L’analyse suivrait, j’ai la prudence du conditionnel, car cette démarche intellectuelle est difficile, elle se raréfie parfois avec le temps qui passe, mais elle peut aussi se bonifier. Elle doit s’appuyer non pas sur le seul souvenir mais sur le témoignage, la relation objectivée d’une suite d’événements qui ensanglante une période de guerre entre des humains propulsés en acteurs, non pas d’une tragédie, mais d’une cruelle réalité qui les dépasse quasiment tous.

A nous qui nous souvenons, aujourd’hui, 76 années plus tard, l’analyse nous incombe car nous sommes pour certains encore les témoins exigeant la rigueur dans la description du fait historique.

Mai 1940, la bataille du canal laisse dans les corps et les âmes une fureur de bruits, de peurs et d’épouvante avec plusieurs milliers de morts, blessés, prisonniers. Paradoxalement, les héros qui tinrent leurs lignes durant quatre jours face à des forces supérieures en nombre et matériel traçaient l’esquisse de notre libération quatre années et trois mois plus tard. 1941 et 1942, l’aviation britannique prend pur cible les cheminées de l’énergie à Comines-France. La ville enterre les victimes civiles. Durant ces quatre années terribles de rationnement, de faim au ventre, de trahisons et de fidélités indéfectibles, de privation de libertés, où faut-il se situer devant si peu d’espoir, quand les seules lumières sont celles des explosions et des incendies.

Quelles comparaisons à produire pour ces anciens combattants de 14-18 qui retrouvent une nouvelle guerre, qui voient partir leurs enfants en planque dans les caves, au travail obligatoire ou entrer en résistance. Parmi tellement d’autres faits marquants, le guet apens du fonds de l’eau, la mort de plusieurs résistants à Warneton, les sabotages à Comines, la retraite allemande devenue décisive, mais nos grands parents en douteront encore à la Noël 44.

Souvent, j’ai réfléchi à ces drames vécus la veille des jours de liesse suscitée par l’arrivée des libérateurs britanniques, canadiens par la suite. Paradoxes terribles qui défient l’analyse, j’en parlais à l’instant au conditionnel. Comment éteindre les incendies, les douleurs, comment les prévoir.

La libération de nos villes et villages en septembre 1944 est abondamment décrite dans la suite des Mémoires de la SHCWR. Les faits qui la précèdent présagent de cette délivrance au prix du sang qui coule. Sur les photos, les gens sortent dans les rues, ils exultent de joie. Les photographes d’alors fixent pour toujours ces moments extraordinaires. Autour des visages parfois adolescents de nos libérateurs britanniques, ceux souvent aussi jeunes des résistants, les hommes et les femmes saluent, enlacent, fleurissent ces héros stupéfaits qui posent le temps d’une cigarette pour une postérité villageoise. Le temps a passé, Jack Murray est revenu sur les traces de sa moto. Plusieurs d’entre nous s’en souviennent, moments rares, moments de partages et de relais. Septembre 1944, c’est Alain Pottel du haut de ses quatre ans et demi qui l’a vu sur la place de Comines.

Nous avons donc quelque espoir à l’observation de ces exemples de relation à notre histoire locale. Il faut faire vivre le souvenir, le respect et l’exemple. Il faut permettre l’analyse de notre histoire afin qu’elle ne se répète pas.

Atténuer les souffrances, éviter les frustrations, bannir l’humiliation, refuser la fatalité, permettre la justice, se dire que nous avons plus de devoirs que de droits. C’est à ce prix que nous étendrons les incendies, en Belgique, en Europe, en Grèce.

Comines-Warneton possède quelques trésors, parmi ceux-ci, l’outil indispensable à l’analyse historique forgé durant un demi-siècle au rez de chaussée de l’Hôtel de Ville de Warneton.

Chefs d’Etats, Ambassadeurs, Hauts Gradés de ce monde en sont conscients et viennent nous visiter depuis les antipodes afin de construire la paix, ils viennent en toute considération échanger de la démocratie.

Nous devons à Madame Philippo, plusieurs traductions et collectes de discours prononcés lors de l’inauguration du Centre Plugstreet. Quelques lignes choisies dans celui de l’Ambassadeur d’Allemagne Eckart Cuntz dont les mots vibrent encore sous les frondaisons du Mont de la Hutte.

« Même si c’était pour un temps très court, comme la Noël. La guerre ne tombe pas du ciel, elle est faite par des hommes et aussi la paix ne tombe pas du ciel. Il faut toujours se rappeler de ce qui s’est passé pour être capable de maîtriser aussi notre avenir. »

Extrait du discours inaugural du Centre Plugstreet de son Excellence Eckart Cuntz Ambassadeur d’Allemagne. Tome 44 Mémoires SHCWR page 337

Sur ces phrases empreintes d’humanité fraternelle et d’infinie sagesse, je vous remercie pour votre présence et vous souhaite le meilleur pour l’avenir et un très bon dimanche.

Philippe Mouton

Echevin à la ville de Comines-Warneton.

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Comines : Noces d’or pour Ingrid et Régis .

C’est un couple d’ Houthemois bien sympathiques que nous avons rencontré samedi dernier à l’hôtel de ville de Comines à l’occasion de leurs noces d’or. Régis et Ingrid étaient bien entourés des membres de leurs familles pour fêter cet événement.

Jeune homme, Régis et ses amis se rendaient régulièrement au Muchenhof à Langemark, le dimanche soir pour danser. L’un de ces dimanches, Ingrid était également sortie avec un certain nombre d’amis pour célébrer son titre Miss Textile qu’elle avait remporté la veille. Il n’en fallait pas plus à Regis pour succomber à Ingrid.

Une fois mariée, Ingrid a quitté son travail et a déménagé à Houthem pour développer un commerce de marché avec son mari. Par tous les temps, ils allaient tous les jours aux marchés avec de la pâtisserie fraîche que Régis cuisinait dans son atelier à domicile. Les journées étaient longues et difficiles: se lever tôt, charger la camionnette et d’aller au marché tôt le matin. Dans ces conditions parfois difficile, ils ont eu énormément d’aide des parents d’Ingrid et pendant les vacances sa sœur Marijke est aussi venue prêter main-forte.

En 1970, la famille s’agrandie avec l’arrivée d’Aline et en 1973 d’Alex. Lorsque le portefeuille d’assurances d’une tante de Régis a pu être repris, il n’a pas hésité et a pris cela comme un deuxième emploi. Pendant ce temps, Ingrid et sa mère Paula ont continué à parcourir la région et les marchés. En raison de l’insécurité de la profession et de problème de santé. Elle a finalement décidée de quitter la profession.

Pourtant, cela démangeait Ingrid qui manquait de contact social, de vivre à nouveau parmi les gens. Elle a accepté à la demande du club d’avions miniatures AMCA de s’investir et de maintenir  le bar du club rue de Dadizele, qui est rapidement devenu l’un des meilleurs cafés de la région.

Depuis qu’ils sont à la retraite, ils profitent chaque jour de leurs enfants, petits-enfants Jeroen, Thibault et Anoine. Pour le reste, Régis est toujours un fervent supporter du Club Bruges et Ingrid aime voyager avec son amie Annick.

Nous souhaitons à Régis et à Ingrid de poursuivre le chemin de la vie encore de nombreuses années.

Info et photos Zenon B

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Nivelles : Lisandre Dekimpe remporte le javelot cadette en LBFA

Ce samedi le CABW accueillait le championnat LBFA cadets / Scolaires.

Au javelot, la ploegsteertoise sociétaire de l’EAH remporte l’épreuve et devient par la même occasion championne LBFA (Partie francophone)

Voici le classement de cette épreuve.

Dekimpe Lisandre EAH 33,22m Cad 2006
Delbroeck Lily USTA 32,54m Cad 2005
Lorge Romane DAMP 32,58m Cad 2005

Félicitations à Lisandre et à son coatch !

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Nivelles : Ionela Lecoeuche remporte le 3000m scolaire en LBFA

Ce samedi le CABW accueillait le championnat LBFA cadets / Scolaires.

Au 3000m, la Warnetonoise sociétaire de la JSMC remporte le 3000 m et devient par la même occasion championne LBFA (Partie francophone)

Voici le classement de ce 3000m :

Lecoeuche Ionela JMSC Sco 2004 en 10:52:91
>Michelec Abigali WS   Sco 2003 en 10:58:51
Bronlet Emma     MALM Sco 2004 en 11:26:73

Félicitations à Ionela et à son coach Arnaud !

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Ploegsteert : La RNOP a besoin de vous.

Un super projet de plantations, portant le nom évocateur de BOIS DE L’ESPOIR a été mis sur pied par Yves DUBUC, le conservateur adjoint de la RNOP.
Ce projet vous donne deux possibilités d’actions pour le futur.
En effet outre la plantation, il y a aussi la possibilité de nous préparer des plants. Voici le texte du projet ET les conseils de culture.
ATTENTION : Ca débute déjà dans quelques jours.

Le bois de l’Espoir

La zone d’extraction actuelle des Briqueteries de Ploegsteert, celle qui se trouve de l’autre côté de la RN58 par rapport à la RNOP, sera boisée entièrement durant les 10 années à venir. Nous avons choisi de nommer cette zone « Le bois de l’Espoir ».
Le bois de l’Espoir parce que, lorsqu’on plante un arbre, c’est pour les générations à venir. Cela sous-entend que, malgré le catastrophisme ambiant, l’on a encore confiance dans un avenir où il fera bon vivre pour nous, nos enfants et petits enfants.
Le bois de l’Espoir parce qu’on innove en voulant planter un bois dans une argilière, à huit mètres sous le niveau du sol originel, dans un sol ponctuellement engorgé.
Le bois de l’Espoir parce qu’en stockant des quantités énormes de carbone, on participe à la lutte contre le réchauffement climatique. Preuve qu’il est encore possible d’inverser un processus de destruction qui semblait irréversible.
Quinze hectares donc à boiser en dix ans dans une argilière. Plus de 30.000 arbres à planter. Un défi ambitieux et utile. Une nécessité alors que la déforestation à l’échelle planétaire bat sont plein.
L’espèce la plus adaptée au sol limoneux ponctuellement engorgé que nous rencontrons au fond des fosses est sans conteste l’aulne glutineux. De plus, en fixant l’azote atmosphérique au niveau de ses racines, il enrichit le sol. Il représentera 80% des plantations. Pourront compléter avantageusement le boisement : le chêne pédonculé, l’érable sycomore, le bouleau pubescent et le cerisier à grappes.
Je propose à chacun d’y participer à sa manière. Pas seulement en venant nous aider à planter ces arbres mais en semant vous-mêmes, chez vous, selon vos possibilités, des graines qui un jour prochain donneront de jeunes plants qu’il sera alors possible de mettre en terre.
Le chêne pédonculé, une espèce facile à semer et tout à fait adaptée aux sols partiellement engorgés.

Voici quelques conseils pour réussir ses semis :
– Dans l’idéal, ramasser les glands entre le 15 septembre et le 31 octobre – Ramasser ceux qui sont déjà au sol et uniquement les plus gros. – Vérifier la maturité des glands : si la cupule se détache facilement c’est que le gland est mûr. – Ne pas hésiter à ramasser une grosse quantité de glands car tous ne pourront pas être semés et tous ceux qui seront semés ne germeront pas – Il ne sert à rien de ramasser des glands qui ont déjà germé ; leur petite racine est très fragile et a de grandes probabilités de se casser.
– Plonger ensuite les glands dans une bassine d’eau et éliminer ceux qui surnagent.
– Semer rapidement les glands après la récolte : en pot ou en pleine terre
– Pour les semis en pot, semer 3 glands dans chaque pot. Vous éliminerez ensuite les moins vigoureux pour n’en garder qu’un. Le pot doit faire au minimum 15 cm de profondeur.
– Placer chaque gland horizontalement à la surface et recouvrir d’un centimètre de terre légère (terreau). – Maintenir les pots à l’extérieur tout l’hiver contre un mur exposé au nord, protéger contre les rongeurs avec un fin grillage ou une moustiquaire. Au printemps, ôter la protection, placer les pots en pleine lumière et arroser régulièrement si nécessaire.
A vos semis !

Une journée spéciale plantation est programmée pour le samedi 5 décembre 2020. Sandwichs et boissons offerts pour les bénévoles. 5000 arbres seront plantés encore cette année !

Contact : Yves Dubuc – email : rnop2011@hotmail.com
Plus de détail sur www.rnop.ovh – onglet « Gestion » – Titre « Une aulnaie marécageuse à Ploegsteert »

La zone d’extraction actuelle des Briqueteries de Ploegsteert en mars 2020

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Collège de la Lys : nouvelle direction et sous-directions sur le pont !

Depuis le 1er septembre, M Ludovic Keirsbilck (au milieu sur la photo) est entré en fonction en tant que directeur du secondaire au Collège de la Lys. Il est entouré de deux nouvelles sous-directions : Mme Isabelle Deprez pour le site Notre-Dame et M Michaël Neyrinck pour le site Saint-Joseph. Félicitations à eux trois et bravo pour ce nouveau challenge !

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