Comines : Rencontre politique à l’Athénée Royal Fernand Jacquemin.

Réunir Ensemble, Action, MCI, Ecolo et PS le lundi qui suit le débat à No Télé, voilà le défi relevé à l’Athénée. Chaque parti était représenté par deux candidats : un plus jeune et un plus expérimenté.
• Venezzio Cool et Philippe Mouton pour Ecolo ;
• Didier Vandeskelde et Frédéric Hallez pour Action ;
• Fabien Dumont et Steve Leturcq-Callens pour ensemble ;
• Cédric Givaudan et Alain Debruyne pour le PS
• Elodie Vanacker et Luc Vandewalle Pour le MCI

La rencontre s’est déroulée de la manière suivante :
• Remise d’un quizz aux candidats en début de rencontre
• Présentation de chaque candidat : parcours, motivation, parti. (maximum 5 minutes par parti)
• Chaque parti choisit 2 numéros (entre 1-29). Questions des élèves. Maximum 2 minutes par question pour chaque parti.
• Fin : chaque candidat présente le quizz de son colistier.

Pendant 2 heures, les candidats ont présenté leurs projets et échangé avec les élèves. Morceaux choisis des questions-réponses :

« Quels sont vos projets pour développer l’esprit critique, la citoyenneté ? » « Que souhaitez-vous développer au niveau sportif ? » « Comment améliorer la situation des personnes à mobilité réduite ? » etc.
Une question qui a particulièrement donné du relief à la rencontre : « quel est votre meilleur souvenir en politique ? » Pour Action, c’est de tenir bon pour certains projets, contre l’avis général et faire adhérer finalement même les plus récalcitrants. Pour le PS, le curseur a été mis ailleurs : l’action politique, c’était déjà avant de s’impliquer dans un parti. C’était lors de manifestations étudiantes qui ont abouti à un résultat. Pour Ensemble, la réponse a dénoté : le meilleur souvenir c’est celui qu’ils pourront nous raconter dans 6 ans, quand ils auront pu mettre en application leur programme. Pour le MCI (l’un des candidats a été président de Lysco pendant plusieurs années avec une autre étiquette politique), ce sont l’ensemble des rénovations des logements de Lysco (dont notamment une anecdote sur des toilettes qui étaient encore constituées d’une planche en bois !). Pour Ecolo, c’était la concrétisation de l’implantation de l’hôpital à Comines. La ténacité dans ce dossier a permis de faire sauter tous les verrous administratifs malgré qu’Ecolo soit dans l’opposition.

Enfin, le quizz a notamment interrogé les candidats sur le prix d’un pain au chocolat (tout le monde a bien répondu !) et deux questions plus globales ont été abordées :

« Citez une idée d’un autre parti que vous trouvez intéressante. » Les idées de circuits courts, de coopératives, d’un environnement plus vert ont fait l’unanimité.

« Comment voyez-vous Comines en 2040 ? » Les partis la voient avec plus d’emplois et plus verte.

S’il y a bien eu l’une ou l’autre friction (opposition/majorité), vite interrompue par la modératrice, les interventions ont permis à chacun de se positionner par rapport aux questions des élèves.

Dans l’ensemble, les partis et les élèves sont ressortis très satisfaits de la rencontre : les premiers pour la possibilité qu’ils ont eu de rencontrer les jeunes de l’Athénée ; les seconds pour la possibilité de vivre un vrai moment de démocratie.

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Le Bizet : balade dans le cadre des journées du patrimoine.

Ce samedi et dimanche, l’Office du Tourisme en collaboration avec le Centre de Lecture publique organisait une balade contée sur le thème de la grande guerre au départ de la Howarderie au Bizet. Le thème de cette balade, « Année 1918, « Affrontements décisifs. Germes de temps nouveaux. » proposée par Anny Beauprez .

L’horreur et la confusion d’une guerre d’usure ont meurtri les corps et broyé le mental des civils et des militaires… La Russie se désengage en mars 1918. L’Allemagne redéployé ses soldats sur le front occidental. Mais sa suprématie militaire, momentanée, se déforce peu à peu face à la résistance alliée et diverses contre-attaques L’armée allemande, épuisée, se replie tandis que la révolution gronde en Allemagne. Le 11 novembre 1918 marque l’arrêt des hostilités… mais déjà de profonds bouleversements politiques et géopolitiques sont marche.
C’est donc en mars 1918 que l’on se retrouve avec, dans le cadre de cette balade, la bataille de la Lys et la contre-offensive de septembre 1918 dans notre région.

Cette initiative était organisée dans le cadre des journées du patrimoine en Wallonie.

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